En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'installation de cookies sur votre terminal. Plus d'informations sur les cookies

 


 
<Calendrier>
Avril 2017

 

Paroisse Saint-Didier

Autres paroisses du Doyenné

Horaire des messes

Lieux de culte

Actualités

Equipes et mouvements

 

Catéchèse

Aumônerie

Formations, conférences

 

 

Baptême

Confirmation

Eucharistie

Pénitence et réconciliation

Onction des malades

Mariage

Musique liturgique

 

Pastorale de la santé

Funérailles chrétiennes

Solidarité

 

 

 

 

 

 

 

CONTACT
Paroisse Saint-Didier
1 bis rue Aubert
52200 LANGRES

 

Mentions légales © 2013

 

 

 

HISTOIRE DE LA CATHÉDRALE

 

 

 

La cathédrale reste pour les fidèles catholiques l’église-mère du diocèse de Langres, qui correspond aujourd’hui au département de la Haute-Marne, mais qui regroupait avant la  Révolution de 1789 un grand nombre de paroisses de Champagne (de Chaumont à Bar-sur-Aube et Clairvaux), de Bourgogne (de Dijon à Tonnerre) et de Franche-Comté (de Bourbonne-les-Bains à Champlitte) et qui bénéficiait du prestige politique d’un évêque-duc et pair de France.

 

Monument respectable et digne d’intérêt, l’édifice n’a pas manqué de retenir très tôt l’attention des archéologues.

Eugène Viollet-Le-Duc, qui sauva au XIXème siècle tant de monuments médiévaux oubliés et menacés de ruine, trouvait que la cathédrale de Langres était « un des plus fertiles en enseignements (…) et certainement l’un des mieux construits ». Bâtie au XIIème siècle au point le plus élevé du promontoire langrois, elle continue d’attirer le regard de tous ceux qui passent à ses pieds ou l’entrevoient au loin. Rangée parmi les monuments historiques en 1862, propriété de l’Etat qui  en assure l’entretien, elle reste le monument le plus visité d’une ville qui ne manque pas d’attraits.

La date officielle de la dédicace, 1196, n’est guère plus assurée que la chronologie et l’histoire des premiers temps de la christianisation de la vieille cité gallo-romaine d’Andematunnum (capitale des Lingons). Sans doute infiltrée progressivement sous l’influence des marchands et des soldats venus de Lyon, la nouvelle religion apparut relativement organisée à l’aube du IVème siècle, si l’on admet que le Didier qui approuva les décisions du concile de Sardique (343) était bien le 3ème évêque de Langres.

 

On ignore tout des premiers édifices cultuels de la cité, comme de la cathédrale qui précéda celle du XIIème siècle, dédiée, selon une tradition toujours discutée, à l’apôtre Saint Jean l’Evangéliste.

 

C’est au VIIIème siècle que ce dernier aurait cédé le patronage de l’église et du diocèse à Saint Mammès, par suite de l’arrivée de reliques apportées d’Orient par un pèlerin. Ce Mammès, chrétien de Cappadoce, dont le témoignage de deux Pères de l’Eglise assure l’historicité, aurait été martyrisé sous l’empereur Aurélien (273-274) ; par suite de nombreux miracles accomplis sur son tombeau, il connut une grande vogue au IVème siècle.

Une basilique lui fut consacrée à Constantinople avant que son culte se répande en Italie, en Provence et à Poitiers. Langres ayant reçu à trois reprises d’importantes reliques du Saint, notamment en 1204 une partie de la boite crânienne, devint le centre du culte en Occident et put ainsi contrebalancer l’influence de Dijon, où se développait le culte de Saint Bénigne et où les évêques de Langres avaient parfois la tentation de résider (Dijon appartint au diocèse de Langres jusqu’en 1731).