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Décembre 2017

 

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Paroisse Saint-Didier
1 bis rue Aubert
52200 LANGRES

 

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ARCHITECTURE

 

 

L’édifice apparaît dans toutes ses singularités, une fois franchies ses portes. Ses dimensions d’abord semblent disproportionnées par rapport aux 8500 habitants d’une ville bien modeste.

Avec ses 91 m de long, ses 24,40 m de large (41,60m au niveau du transept) et ses 23 m de hauteur, la cathédrale dépasse largement les normes d’une simple église paroissiale.

Les différences sensibles entre la nef centrale (12,30 m de large sous l’orgue, 13,60 m au niveau du chœur) et les collatéraux (5,70 m), également moins élevés (9,70 m) augmentent l’impression de grandeur accentuée encore par la profondeur du chœur semi-circulaire et sa voûte en cul-de-four.

 

Sur un plan habituel de croix latine orientée (vers l’Est), la cathédrale a été construite par des maçons inconnus s’inspirant de techniques et de modes traditionnelles ou plus originales utilisées dans des régions proches.

De Bourgogne, où s’imposait le modèle de l’abbaye de Cluny, sont venus les piliers cruciformes et les pilastres cannelés, les voûtes en cul-de-four de l’abside des chapelles des croisillons du transept, l’élévation tripartite de la grande nef et du chœur.

 

A l’Ile de France, les constructeurs empruntèrent le nouveau voûtement sur croisée d’ogives et les techniques neuves de consolidation, notamment les arcs-boutants. Ainsi se justifie le qualificatif d’édifice de transition généralement attribué à la cathédrale de Langres, où se rejoignent harmonieusement roman finissant et gothique naissant, influences bourguignonnes et techniques sénonaises ou parisiennes.

Il faudrait ajouter les exemples venus des vieux bâtiments gallo-romains encore très présents dans la cité.

C’est sans doute dans la seconde moitié du XIIème  siècle, sous l’impulsion de l’évêque Geoffroy de la Roche (mort en 1162), un ami de Saint Bernard de Clairvaux, que fut entreprise cette construction.

Les historiens s’accordent généralement sur une construction en deux étapes : le chœur, le déambulatoire et partie du transept dans un premier temps ; achèvement du transept, nef et portail dans un second temps.

Des remaniements ultérieurs, il faut retenir surtout la construction des chapelles absidales au XIVème siècle, la reconstruction de la façade dans le style classique au XVIIIème siècle et les restaurations très orientées dans le goût néo-roman du XIXème siècle.

 

 

 

 

 

1. Chapelle d’Amoncourt (XVIè siècle) : remarquable voûte en berceau ornée de caissons ovales auxquels répondent au sol les compartiments d’un dallage de faïence émaillée de Rouen

 

 

 

4. chapelle axiale (XIIè siècle remaniée au XIVè siècle) : statue de Notre-Dame de toutes grâces


 

 

 

 

2. Deux grande tapisseries (XVIè siècle) sur un ensemble de huit (une au Louvre et les 5 autres disparues) : Saint-Mammès prêchant l’Evangile aux bêtes sauvages ; et le martyre de Saint-Mammès

 

 

5. Bas-relief (XVIè siècle) : la translation des reliques de Saint-Mammès

 

 

 

 

 

3. Haut-relief (pierre polychrome XVIè siècle) provenant de l’abbaye de Clairvaux : la résurrection de Lazare

 

 

6. Christ gisant (seul reste du Sépulchre du XVè siècle) attribué à Claus de Werve, neveu de Claus Sluter